Page actualisée : août 2017

Avec toutes les catastrophes climatiques qui arrivent suite au réchauffement, il y aura des famines. Regardez les printemps où cela pourrit dans les champs et quand la canicule arrive avec ses 10-15% de production en moins. Actuellement 1 kilo de plastique pour 5 kilos de poissons dans nos océans. Parité prévue pour 2050 selon Race for Water. Malgré toutes les informations sur la pollution, tout continue : croissance économique, consommation et publicité, ventes de voitures, vols à bas coûts, etc …

Les concentrations de CO2 affectent la valeur nutritive des récoltes

<< L’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère liée au réchauffement planétaire pourrait d’ici 2050 réduire la valeur nutritive des récoltes clés comme le riz et le blé, avertit une recherche.

La plupart des plantes réagissent aux variations du CO2, qui affecte leur croissance et leur transpiration, rappellent les scientifiques, dont les travaux sont publiés dans la revue Environmental Health Perspectives.

Ces chercheurs de la faculté de santé publique de l’Université de Harvard (Massachusetts) ont déterminé que les populations de 18 pays pourraient perdre plus de 5% de leur apport en protéines d’ici le milieu du siècle en raison de la réduction de la valeur nutritive du riz, du blé et d’autres récoltes importantes.>> afp/ptur

https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/8815747-les-concentrations-de-co2-affectent-la-valeur-nutritive-des-recoltes.html

<<Quelque 40 millions de personnes sont touchées par la sécheresse en Afrique australe et les stocks de nourriture ont baissé de 15% selon l’Agence des Nations unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO).>> (nxp/afp) 20min.ch 8 février 2017

<<La disette 30% C’est la baisse de volume de la production espagnole de légumes. En cause : la vague de froid qui frappe le pays cet hiver. Du coup, les prix des légumes flambent en Europe.>> 20Minutes 10 février 2017

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«Entre 5 à 10% de la production mondiale de plastique finit dans les océans chaque année. Comme cette production mondiale est quasi exponentielle, ce phénomène n’arrête pas de s’amplifier», a regretté M. Simeoni.

»Aujourd’hui, on parle d’un kilo de plastique pour cinq kilos de poisson dans les océans, d’ici 2050 on devrait être à proportion égale«, a-t-il prévenu. (nxp/ats) 20min.ch 31.1.2017

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Déclin des pollinisateurs – La production agricole mondiale menacée

Le déclin des abeilles, des papillons ou des oiseaux, essentiels à la pollinisation des cultures, menace une partie de la production agricole mondiale.

Un nombre croissant de pollinisateurs sont menacés d’extinction, au niveau mondial, par plusieurs facteurs, dont nombre sont dus à l’homme, ce qui met en danger les moyens d’existence de millions de personnes et des centaines de milliards de dollars de production agricole», estime des scientifiques chargés par l’ONU d’évaluer le recul de la biodiversité dans un communiqué.

«Sans les pollinisateurs, beaucoup d’entre nous ne seraient plus en mesure de consommer du café, du chocolat ou des pommes, parmi bien d’autres aliments de notre quotidien», a commenté Simon Potts, vice-président de l’IPBES et professeur à l’Université de Reading (Royaume-Uni).

Il existe plus de 20.000 espèces de pollinisateurs, qu’ils soient sauvages comme les papillons ou les bourdons, ou domestiques, comme l’abeille d’Europe (Apis mellifera) qui fabrique du miel. … D’une manière plus générale, les rendements ou la qualité d’au moins trois quarts des cultures mondiales dépendent en partie des pollinisateurs, notent ces chercheurs.

Contrairement au blé ou au riz, la plupart des fruits et légumes, des oléagineux et certaines céréales, qui constituent «des sources importantes de vitamines et de minéraux», sont des cultures dépendantes de la pollinisation. D’où, la mise en garde des scientifiques face à «une possible hausse des risques de malnutrition».

Aujourd’hui, 16% des pollinisateurs vertébrés (oiseaux, chauve-souris) sont menacés de disparition, un chiffre qui va jusqu’à 30% pour les espèces insulaires, affirment-ils. Pour les insectes, qui constituent le gros du contingent des pollinisateurs, il n’y a pas d’évaluation à l’échelle mondiale, faute de données disponibles partout. Mais «des estimations locales et régionales font état de menaces très élevées, en particulier pour les abeilles et les papillons, avec souvent plus de 40% des espèces d’invertébrés menacées localement», précisent les scientifiques.

L’Amérique du Nord et l’Europe de l’Ouest sont particulièrement touchées par le déclin des pollinisateurs sauvages. … En Europe, les populations d’abeilles -sauvages comme domestiques- et de papillons sont en chute libre (respectivement moins 37% et moins 31%) et 9% de ces animaux sont menacés d’extinction.

Malgré des données incomplètes pour l’Amérique latine, l’Asie et l’Afrique, les scientifiques estiment que les mêmes tendances sont à l’oeuvre dans ces zones.

Ce recul a de multiples causes. «Le déclin des pollinisateurs sauvages est principalement dû à des changements dans l’utilisation des terres, aux pratiques de l’agriculture intensive et à l’utilisation de pesticides, aux espèces invasives, à des agents pathogènes et au changement climatique», résume Robert Watson, l’un des vice-présidents de l’IPBES.

Le groupe d’experts, qui n’émet pas de strictes recommandations, rappelle les moyens, déjà largement connus, pour créer un monde plus favorable aux pollinisateurs: une présence accrue de fleurs sauvages à proximité des cultures, une baisse de l’utilisation des pesticides et un meilleur contrôle des parasites.

A l’instar du Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (Giec), l’IPBES est chargé de produire des rapports faisant la synthèse des connaissances sur le déclin des espèces animales et végétales et leurs écosystèmes, qui constituent la biodiversité mondiale et assurent gratuitement de nombreux services essentiels à l’économie. (nxp/afp) 26.2.16

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Production-agricole-menacee-par-le-declin-des-abeilles-31100949

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Un insecte résistant aux pesticides fait peur

Cet insecte, une «mouche blanche», est porteur de virus faisant redouter une catastrophe pour l’agriculture.

Un puceron résistant aux pesticides et porteur de virus dévastateurs pour les cultures a été trouvé pour la première fois dans la nature aux Etats-Unis, soulevant de nombreuses inquiétudes pour les récoltes de fruits et de légumes. … L’insecte, d’une des espèces les plus invasives au monde, avait déjà été trouvé dans une pépinière privée en Arizona (sud-ouest) il y a plus de dix ans et a depuis été signalé dans plus de 20 Etats. Mais, à chaque fois, il était dans des serres ou chez des pépiniéristes, pas dans la nature.

C’est la première fois qu’il est découvert en pleine nature sur le sol américain, ce qui constitue une réelle menace pour les cultures de tomates, de haricots, de coton ou de melons. …«Ce qui les rend vraiment différents, c’est cette résistance aux pesticides» …

Le danger est pris très au sérieux en Europe, où les autorités appellent les agriculteurs à la vigilance, et jusqu’en Israël où, là aussi, le puceron résiste aux traitements. Pour le ministère de l’Environnement du Royaume-Uni, cet insecte «a le potentiel pour devenir un fléau majeur».

«Outre le fait qu’il est résistant aux pesticides, nous sommes aussi inquiets à cause du nombre de plantes dont il peut s’accommoder», …

D’autres types de pucerons sont considérés comme ayant contribué aux famines en Afrique et ont semé la pagaille dans le monde agricole du sud des Etats-Unis dans les années 1980 et 1990.

…Il n’existe toutefois pas de formule magique et si ces insecticides sont plus puissants qu’auparavant, ils sont aussi accusés de décimer les populations d’abeilles et autres insectes pollinisateurs nécessaires aux cultures.

Et étant donné la nature résistante de l’adversaire, des solutions naturelles ou bio ne marcheraient pas, regrette M. Osborne.(nxp/afp) 17.8.16 http://www.20min.ch/ro/news/science/story/Un-insecte-resistant-aux-pesticides-fait-peur-24885115

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Un saumon mijoté aux antibiotiques

En 2015, près de 560 tonnes de médicaments ont été injectés dans la production totale de 846’163 tonnes de saumon au Chili. C’est 500 fois plus qu’en Norvège.

Ils permettent de lutter contre une redoutable bactérie mais leur usage excessif pollue l’environnement et pourrait créer de nouvelles maladies: les antibiotiques sont de plus en plus utilisés dans l’industrie du saumon au Chili, la deuxième plus importante au monde. «Nous utilisons au Chili 500 fois plus d’antibiotiques qu’en Norvège», premier producteur mondial, … ats 7.7.16

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Un-saumon-mijote-aux-antibiotiques-12279807

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Assoiffés, les pistachiers se meurent

Le pays n’est plus le premier producteur mondial de pistache. Ce sont désormais les Etats-Unis.

Mais cette richesse s’est en partie évaporée, au fur et à mesure que les réserves souterraines d’eau s’asséchaient dans la province de Kerman, capitale de la pistache. La faute à des années de sécheresse mais aussi d’agriculture intensive peu régulée.

En état de «pénurie d’eau»

«Les plantations sont en train de disparaître», se désole Hassan Ali Firouzabadi, qui habite dans la localité voisine d’Izadabad à quelques kilomètres. Et les habitants «sont partis en ville pour devenir ouvriers ou chauffeurs de taxi. Dans dix ans, il ne restera plus personne».

Dans son verger, certains pistachiers datent du XVIIe siècle, mais leurs feuilles tournent au jaune à cause de l’eau salée utilisée pour leur irrigation.

«Lorsque j’étais enfant, les puits avaient une profondeur de six à dix mètres, mais aujourd’hui il faut aller chercher l’eau à 150 mètres sous terre, et elle souvent salée», témoigne le paysan. …>> 4.9.16 nxp/afp

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Assoiffes–les-pistachiers-se-meurent-18186934

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Hausse du CO2  09 mai 2014
Notre alimentation serait en péril

La hausse du CO2 dans l’atmosphère terrestre ne se limite pas au réchauffement climatique. Elle constitue aussi une menace directe pour la production agricole, s’alarment des chercheurs.

Avec les niveaux élevés de dioxyde de carbone attendus à l’horizon 2050, ce sera notamment le cas du zinc et du fer, indispensables à l’alimentation humaine, dont la concentration va diminuer de manière inquiétante dans certaines céréales et légumineuses, selon une étude réalisée par l’école de santé publique d’Harvard.

«Etant donné qu’environ deux milliards d’individus souffrent déjà de carences en zinc et en fer, ce qui se traduit chaque année par 63 millions de décès liés à la malnutrition, il s’agit de la menace sanitaire associée au changement climatique la plus importante jamais identifiée», insiste la prestigieuse institution américaine dans un communiqué.

Pour Samuel Myers, qui a dirigé ces travaux, cette étude publiée mercredi dans la revue britannique «Nature» est la première du genre à prouver que «la hausse des concentrations en CO2, qui n’ont cessé d’augmenter depuis la Révolution industrielle, menace la nutrition humaine».

Mécanismes mystérieux

Les mécanismes responsables de ce phénomène restent toutefois mystérieux. Par le passé, des expériences menées en laboratoire ou sous serre avaient déjà démontré l’effet néfaste du CO2 sur les qualités nutritives des produits agricoles, mais la pertinence de résultats obtenus dans des conditions artificielles avait été critiquée.

D’autres expériences réalisées en plein champ et à l’air libre grâce à des techniques d’enrichissement en CO2 (baptisées «FACE») ne portaient pas sur un échantillon suffisamment vaste.

Les biologistes américains ont cette fois-ci passé en revue les données recueillies sur sept sites FACE, au Japon, en Australie et aux Etats-Unis, et portant sur 41 variétés différentes de céréales et de légumineuses.

La concentration en CO2 sur tous ces sites était comprise entre 546 et 586 parties par million (ppm), une valeur similaire à celle prédite par les experts du climat dans les 40 à 60 ans à venir, même si des mesures sont prises d’ici là pour juguler les émissions de gaz à effet de serre.

Les chercheurs ont mesuré la teneur en nutriments des parties consommables de blé et de riz, de maïs et de sorgho, ainsi que de soja et de pois.

Blé et riz touchés

Leurs résultats montrent une nette baisse de la teneur en zinc, en fer et en protéines chez les céréales dites «en C3», comme le blé et le riz, qui fixent le carbone contenu dans le CO2 sous forme d’un composé à trois atomes de carbone. Le blé cultivé sous forte concentration de CO2 contenait par exemple 9,3% de zinc en moins, 5,1% de fer en moins et 6,3% de protéines en moins qu’un blé cultivé dans l’air ambiant (un peu moins de 400 ppm de CO2 actuellement).

Les chercheurs d’Harvard ont toutefois constaté avec surprise que la teneur en zinc et en fer pouvait fluctuer considérablement d’une variété de riz à l’autre, ce qui pourrait permettre de développer un riz plus résistant aux fortes concentrations en CO2.

Les légumineuses «en C3», comme le soja et le pois, accusaient, elles aussi, une «baisse significative» en zinc et en fer, mais pas en protéines, note l’étude.

Myers et son équipe estiment que deux à trois milliards d’habitants de notre planète reçoivent au moins 70% de leur apport en zinc et/ou en fer en consommant des plantes de type C3, en particulier dans les pays en développement où les carences alimentaires constituent déjà un défi de santé publique majeur.

Les plantes «en C4» (maïs et sorgho), apparues plus récemment sur terre et qui fixent différemment le carbone atmosphérique, semblent moins affectées par un taux de CO2 élevé.

(ats) http://www.20min.ch/ro/news/science/story/Notre-alimentation-serait-en-peril-20955386

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La canicule: ça coûte cher ou ça peut rapporter gros

Les chaleurs que nous subissons en ce moment ont une incidence sur l’économie. Le point avec un spécialiste.

Une partie de l’Europe sue, en ce début d’été rappelant les températures caniculaires de 2003. La comparaison avec cette année-là est au cœur du propos de Jean-Louis Bertrand, professeur d’économie et spécialiste du risque météorologique, interrogé par BFM TV. Selon lui, les grandes chaleurs ont une incidences sur la marche des affaires. Et il y a les gagnants et les perdants.

Parmi ces derniers se trouvent des agriculteurs: «Vers 26-27°, l’échaudage, un phénomène d’assèchement des végétaux, fait chuter les rendements. En 2003, la baisse a atteint 50% sur certains fruits et légumes, de même pour le lait.» En Suisse, la perte a été estimée à 500 millions et à 12 milliards sur l’ensemble du continent.   (Eco/ats) 05.07.2015 20minutes.ch

Autre problème : << La mouche suzukii a causé pour 366 millions de dêgats à l’agriculture suisse l’année dernière. Le conseiller fédéral Johann Schneider-Amman a présenté hier des chiffres qui font peur. Dans les vergers, 2400 hectares ont été touchés causant une perte de 146 millions de francs. Dans les vignes, ce sont 15000 hectares pour 220 millions.

C’est dire aussi si la lutte contre le ravageur n’a pas été très efficace.>>

Pour Catherine Baroffio d’Agroscope, qui coordonne le combat au plan fédéral, c’est capital : <<La drosophile s’est installée définitivement en Suisse et elle se multiplie à une vitesse exponentielle avec une dizaine de génération en une année. Avec les hivers doux, la drosophile ne meurt pas et recommence à se multiplier au printemps.>> Pour évaluer sa propagation, Agroscope a posé des pièges dans toute la Suisse:<<En 2013, nous avions environ 900 insectes par piège, note la chercheuse. En 2014, on est passé à 9000.>> Le Matin 18 juin 2015

Pour mémoire, cette mouche est arrivée vers 2011.

MAIS AUSSI : Une bactérie menace les oliviers européens

Dans les Pouilles, dans le sud de l’Italie, plus d’un million d’oliviers ont déjà été contaminés.

Un débat fait rage sur le nombre d’arbres à arracher, alors que plusieurs espèces d’arbres fruitiers sont menacées.

D’où vient cette bactérie ?

Elle s’appelle Xylella fastidiosa et se trouve déjà responsable d’une véritable hécatombe dans la région méridionale des Pouilles. Selon les chiffres du commissaire européen à l’agriculture, Phil Hogan, cette bactérie a infecté plus d’un million d’oliviers de la province de Lecce. Soit environ 10 % des 11 millions d’oliviers de ce territoire.>> Article de SÉVERIN HUSSON 29 mars 2015 / La Croix

Un premier cas de Xylella Fastidiosa, la bactérie tueuse d’olivier qui frappe en Italie notamment, a été détecté à Propriano en Corse du sud sur des feuilles de myrte, a annoncé le ministère de l’Agriculture. LeMatin.ch, 23.07.2015

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Des millions de morts si les abeilles disparaissent

Le déclin global des pollinisateurs pourrait provoquer jusqu’à 1,4 million de morts supplémentaires par an, affirment des chercheurs.

L’accroissement de mortalité résulterait de la combinaison d’une augmentation des carences en vitamine A et en folates (vitamine B9 ou acide folique), vitales pour les femmes enceintes et les enfants, et d’une incidence accrue des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et certains cancers.

Tels sont les phénomènes que provoquerait, par le biais de modifications alimentaires, un effondrement de la population des pollinisateurs.

Les carences en vitamine A et folates peuvent atteindre les yeux, ce qui peut entraîner la cécité, et provoquer la malformation du système nerveux. Ces effets sur la santé toucheraient les pays développés et en développement, selon l’analyse publiée jeudi dans la revue médicale The Lancet.

Changements alimentaires

Selon un scénario d’élimination complète des pollinisateurs, 71 millions de personnes dans les pays à faibles revenus pourraient se retrouver carencées en vitamine A, et 2,2 milliards, qui ont déjà une consommation insuffisante, verraient leurs apports se réduire encore.

Pour les folates, ce sont 173 millions de personnes qui deviendraient carencées et 1,23 milliard de gens qui verraient leur consommation déficiente se détériorer encore.

Une baisse de 100% des «services de pollinisation» pourrait réduire les approvisionnements mondiaux en fruits de 22,9%, en légumes de 16,3%, et de 22,9% en noix et graines, mais avec des disparités selon les pays.

Les changements alimentaires pourraient augmenter la mortalité mondiale annuelle par les maladies non transmissibles et celles liées à la malnutrition de 1,42 million de décès par an (2,7% de mortalité globale annuelle), selon l’étude dirigée par le Dr Samuel Myers, de la Harvard TH Chan School.

Une perte des services de pollinisation limitée à 50% équivaudrait à la moitié (700’000) de la mortalité supplémentaire qu’entraînerait la suppression totale des pollinisateurs, selon ces estimations.(ats) 16.07.2015 20min.ch

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FRANCE : La pollution coûte plus de 100 milliards par an

<< La pollution de l’air coûterait plus de 100 milliards d’euros par an à la France, en dépenses de santé, absentéisme dans les entreprises ou en baisse des rendements agricoles, selon l’évaluation d’une commission d’enquête du Sénat. Celle-ci préconise une fiscalité écologique.>>

<< Elle représente «un coût majeur», une fois considéré les dépenses de santé pour prendre en charge les pathologies imputables à la pollution (particules fines, oxydes d’azote, etc.), l’impact de l’absentéisme professionnel sur la productivité des entreprises, la baisse des rendements agricoles, la perte de la biodiversité ou encore l’entretien des bâtiments dégradés.>>

<< Mais le coût global «est largement sous-estimé», indique Leïla Aïchi, la présidente de la commission, pour qui la France «est en retard» et «manque de recherches sur cette question». Les effets sanitaires de certains polluants sont ainsi mal connus, notamment ‘l’effet cocktail’ de la présence de plusieurs polluants.>> (ats) 20min.ch 15.07.2015

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La consommation de café menace la forêt tropicale

Avec le réchauffement climatique, la demande d’arabica, le café préféré des Européens, ne pourra être satisfaite qu’en ouvrant de nouveaux territoires au détriment de la forêt tropicale.

«Le café réagit de manière très sensible à la température et aux précipitations, c’est pourquoi, avec le changement climatique, de nouvelles zones de culture devront être ouvertes», écrivent Jaboury Ghazoul et Ainhoa Magrach, de l’Institut des écosystèmes terrestres de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), auteurs de l’étude publiée dans la revue «PLOS ONE».

Les scientifiques se sont basés sur les scénarios du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’ONU. Il en ressort que d’ici 2050, les régions adaptées à la culture du café vont nettement se déplacer. Les surfaces propices au café robusta augmenteront, tandis que l’arabica, plus sensible, verra son espace vital se réduire.

La demande en robusta – espèce comme son nom l’indique plus robuste et contenant plus de caféine – devrait donc pouvoir être satisfaite sans déforestation supplémentaire, estiment les chercheurs. Pour l’arabica, plus doux et dont la demande est en hausse, il faudra par contre déboiser des surfaces de forêt tropicale.

Ravageur du café

Le café arabica représente actuellement 70% de la production mondiale. Il est particulièrement apprécié en Europe centrale. Les besoins en nouveaux territoires pourraient encore être accrus à cause d’un ravageur, le scolyte du grain de café, un coléoptère qui à la faveur du réchauffement risque de se répandre sur davantage de plantations et de réduire les récoltes.

Dans les zones déboisées, les scientifiques pronostiquent une perte de 35% des espèces de vertébrés menacés qui y vivent ainsi que des émissions accrues de CO2. (ats) 20.07.2015 20min.ch

Pendant ce temps, presque tous veulent une relance de la consommation pour doper la croissance.

Tout est pollué, le réchauffement va bientôt être hors de contrôle, à ce rythme ce sera bientôt la FAIM du Monde …J’aurais averti !

Salutations fraternelles, Archange Michel, Apocalypse 12:7

Mieux vaut une décroissance voulue maintenant que forcée bientôt !