Page actualisée : Août 2017

michel_pourlapaixVoici un ensemble de nouvelles sur l’état de la planète. Les médias en publient de temps à autre. Prises individuellement, elles passent facilement parmi les autres articles. Mais en les rassemblant, elles montrent l’état désastreux de la Terre.

Si vous avez des enfants ou des petits-enfants, des neveux et nièces ou des filleuls et filleules, ceci les concerne particulièrement.

Une bonne partie de ces èvènements sont suites de la croissance économique. Si la croissance serait bonne contre le chômage, deux siècles après la révolution industrielle il ne devrait plus y avoir de chômeur sur Terre. Mais << En Suisse, 3% de la population déclare autant d’argent que les 97% restants >> << Il s’agit d’une monopolisation de richesse jamais vue dans l’histoire. >> Etude du professeur Ueli Mäder – Selon le journal « 24Heures » du 27 octobre

Face à la menace terroriste, des mesures sont rapidement prises. Mais …

Mais face à la menace environnementale ?

Consommation et croissance, le Fric commande !

Mieux vaut une DÉCROISSANCE voulue maintenant, que forcée bientôt !

Le lundi 8 août était le ‘Jour du dépassement 2016’. A cette date nous avons épuisé ce que la Terre peut produire en un an. C’était le 13 août l’an dernier. En 1970, le « jour du dépassement » n’était survenu que le 23 décembre … une indication claire que le processus d’épuisement des ressources naturelles s’accélère.

<< Juin 2016 est ainsi le quatorzième mois consécutif lors duquel record mensuel de chaleur est battu sur la planète… >> afp/mre 19.07.16

http://www.rts.ch/info/sciences-tech/7888697-le-mois-de-juin-2016-a-ete-le-plus-chaud-jamais-enregistre-sur-terre.html 

<<Juillet a été le mois le plus chaud de l’histoire moderne,  …>>

http://www.20min.ch/ro/news/science/story/Juillet-a-ete-le-mois-le-plus-chaud-de-l-histoire-14551856

<< Recul des glaces, sécheresse, inondations: c’est un sombre portrait de la Terre que donne le rapport annuel sur l’état du climat, intitulé « State of the Climate ». …

« Plusieurs marqueurs, comme les températures au-dessus des terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année précédente », soulignent ces scientifiques. >> (agences/kg) 2.8.16

http://www.rts.ch/info/sciences-tech/7915988-temperatures-et-montee-des-eaux-ont-atteint-des-niveaux-records-en-2015.html

Augmentation constante du gaz à effet de serre

<< Les émissions de CO2 ont battu un nouveau record en 2015 et, selon les estimations, la situation n’est pas près de s’améliorer. … Ce seuil continue d’augmenter en 2016. Pour la première fois, 400 parties par million (ppm) de CO2 ont été constatées en moyenne sur toute une année.

«Nous allons dans la mauvaise direction», a indiqué devant la presse à Genève le secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) Petteri Taalas.>> 24.10.16 nxp/ats

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Augmentation-constante-du-gaz-a-effet-de-serre-12003332

La hausse des températures sur la Terre s’accélère

<< Cela représente une hausse importante en l’espace de seulement trois ans: la progression n’était en 2012 que de 0,85°C au-dessus de la période pré-industrielle.

Et le nombre de phénomènes climatiques extrêmes liés au réchauffement comme les sécheresses, incendies de forêt, inondations et ouragans, a déjà doublé depuis 1990, relèvent ces experts.>> 29.9.16 nxp/afp

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Climat–la-hausse-des-temperatures-s-emballe-18915914

L’humanité «se met elle-même en danger»

<< Le rapport «Planète vivante» du WWF alerte sur la baisse drastique des populations de vertébrés dans le monde. En 40 ans, plus de la moitié du vivant a disparu de la surface de la terre.

Les populations de mammifères, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles dans le monde se sont effondrées de 58% entre 1970 et 2012. … «Que la biodiversité poursuive sa chute et le monde naturel que nous connaissons aujourd’hui s’effondrera d’un seul tenant», avertit le directeur général du WWF International, Marco Lambertini, dans cet état des lieux de la planète.>> 27.10.16

http://www.20min.ch/ro/news/science/story/L-humanite–se-met-elle-m-me-en-danger—16434342 

Le mois de juin 2016 a été le plus chaud jamais enregistré sur Terre

<< Le mois dernier a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré sur le globe depuis le début des relevés de températures en 1880, a annoncé mardi l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).>>

<< Juin 2016 est ainsi le quatorzième mois consécutif lors duquel record mensuel de chaleur est battu sur la planète, la plus longue période continue de montée des températures globale en 137 ans. Juin a aussi été le 40e mois consécutif avec des températures au-dessus de la moyenne du 20e siècle.>>

Dans les océans aussi

<< Sur les océans, la température a été en juin 0,77 degré au-dessus de la moyenne du siècle dernier (16,3 degrés), faisant du mois dernier le mois de juin le plus chaud dans les annales, surpassant de 0,02 degré le précédent record établi à la surface des mers en juin 2015.

Des températures nettement plus chaudes que la moyenne ont été mesurées dans la plupart des océans en juin avec des records dans le centre et le sud du Pacifique, le nord-ouest et le sud-ouest de l’Atlantique et dans certaines parties du nord-est de l’océan Indien.>> afp/mre 19.07.2016

http://www.rts.ch/info/sciences-tech/7888697-le-mois-de-juin-2016-a-ete-le-plus-chaud-jamais-enregistre-sur-terre.html

04.12.09;Climat Les dix signaux d’alerte du réchauffement climatique

Alors que la conférence de Copenhague sur le climat approche, les signaux d’alerte du réchauffement climatique en cours se multiplient.

Voici une liste de dix phénomènes déjà observables et qui devraient s’aggraver dans les années à venir :

LA FONTE DE LA BANQUISE arctique, qui couvre 15 millions de km2, a commencé. Elle menace la survie d’espèces comme l’ours polaire. Moins les rayons du soleil sont réfléchis par la glace et plus leur chaleur est absorbée par l’eau, ce qui accélère la fonte. Pour la première fois en 2008, le passage du Nord-Ouest – le long de l’Amérique – et le passage du Nord-Est – le long de la Russie- ont été libres de glaces pendant quelques semaines durant l’été.

LA FONTE DES CALOTTES GLACIAIRES, principalement au Groenland et sur le continent antarctique, contribue à l’élévation du niveau des océans. La diminution de la calotte antarctique, limitée jusqu’à la dernière à la partie occidentale de ce continent, atteint désormais les régions côtières de sa partie orientale. La fonte complète des glaciers groenlandais élèverait le niveau des mers de 7 mètres, celle de la calotte antarctique de plus de 70 mètres.

LA FONTE DES GLACIERS D’ALTITUDE, notamment ceux de l’Himalaya, menace l’approvisionnement en eau de nombreuses régions (Inde du nord, Chine). Les glaciers dans Andes tropicales ont perdu entre 30% et 100% de leur surface en 30 ans, ceux des Pyrénées pourraient tous avoir disparu en 2050. 85% de la calotte glaciaire qui recouvrait le Kilimandjaro en 1912 avait déjà disparu en 2007.

L’ELEVATION DU NIVEAU DES MERS est plus rapide qui prévue, car la fonte des calottes polaires n’avait pas été prise en compte par le dernier rapport du Giec. Les experts de l’ONU avaient alors estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 centimètres d’ici à la fin du siècle. L’élévation pourrait dépasser un mètre, affirment désormais les climatologues. Des Etats insulaires, comme les Maldives seront engloutis. Des régions côtières très densément peuplées (Bangladesh, Vietnam, Pays-Bas) et de nombreuses mégapoles sont menacées.

LES RECIFS DE CORAIL, qui abritent un tiers des espèces marines de la planète, font vivre un demi-milliard de personnes et protègent les côtes des raz-de-marée sont menacés par l’ACIDIFICATION des océans: une légère baisse du PH de l’eau provoque aussi une moindre fixation du calcium par les coquillages, qui se trouvent fragilisés.

LES PHENOMENES METEOROLOGIQUES EXTREMES sont plus nombreux qu’autrefois. Il y aura sans doute dans les années et les décennies à venir davantage de canicules, d’inondations là où il pleut beaucoup, et de sécheresses dans les zones arides.

LE DEBOISEMENT DES FORETS TROPICALES, en premier lieu de l’Amazonie, risque de leur faire perdre leur capacité à stocker le carbone. Actuellement, l’Amazonie recycle chaque année 66 milliards de tonnes du CO2, soit près de trois fois ce que dégagent les carburants fossiles du monde.

LA DESERTIFICATION s’intensifie, notamment au Sahel ou dans le nord de la Chine. Déjà, le lac Tchad a perdu 90% de sa superficie en 40 ans, passant de 25.000 km2 à 2.500 km2.

L’ASSECHEMENT DES TOURBIERES ET DES ZONES HUMIDES a déjà provoqué une augmentation de 20% de leurs rejets de CO2 dans l’atmosphère, selon l’ONG Wetlands International. Les principaux pays émetteurs sont l’Indonésie, la Russie et la Chine.

LE LARGAGE DU METHANE contenu dans les sols autrefois gelés en permanence (permafrosts, pergélisols) du Grand Nord et dans les fonds marins (hydrates de méthane) a commencé. Le méthane est un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2. (afp)

Après la conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague, décembre 2009 : << il sera maintenant illusoire d’atteindre seulement 2 degrés de réchauffement. Ce sera plus certainement 3 degrés. >> << avec 3 degrés, on ouvre la boîte de Pandore. On a maintenant peur que, à terme, la zone amazonienne devienne une région aride, on a peur que les énormes quantités de méthane, logé dans le pergélisol, au Canada et en Sibérie, s’envolent. Le climat deviendrait incontrôlable.>> 24 Heures, 21.12.2009

****************

5% de chances de limiter le réchauffement à 2°C

Une nouvelle étude confirme qu’il est presque improbable de contenir le réchauffement global sous les 2°C.

Il y a 5% de chances de limiter le réchauffement climatique à 2°C, l’objectif fixé par l’accord de Paris scellé par la communauté internationale en 2015, selon des chercheurs.

Les chances d’atteindre l’objectif de 1,5°C, également contenu dans l’accord, ne sont que d’1%, estiment-ils dans une étudeparue lundi dans la revue Nature Climate Change.

Une équipe de scientifiques basée aux Etats-Unis a utilisé des projections de croissance de la population pour estimer la production future et les émissions de carbone dues à l’utilisation d’énergies fossiles qu’elle entraîne. Sur la base de ces données, «l’augmentation de la température est probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu’elle soit inférieure à 2°C», écrivent les chercheurs.

Leurs calculs ne sont pas basés sur le pire scénario, avec une consommation d’énergie toujours aussi intense, mais intègrent des efforts pour limiter l’utilisation des énergies fossiles, précisent-ils.

Renouvelables à la traîne

Ils ne prévoient pas en revanche la possibilité d’un basculement massif et soudain vers les énergies renouvelables.

«Atteindre l’objectif d’un réchauffement inférieur à 1,5°C suppose que l’intensité en carbone baisse bien plus vite que dans le passé récent», relèvent les chercheurs. Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est engagée à limiter la hausse de la température mondiale «bien en deçà de 2°C» et à «poursuivre les efforts pour limiter la hausse à 1,5°C», par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle afin d’éviter les conséquences dévastatrices du changement climatique (sécheresses, hausse du niveau des océans, tempêtes…).

Les experts ont averti depuis longtemps que même l’objectif des 2°C serait difficile à atteindre. (nxp/afp) 1 août 2017 20min.ch

*************

Un demi-degré fait toute la différence

La température moyenne a augmenté de 0,5 °C au cours des dernières années, provoquant notamment des précipitations plus intenses sur un quart du territoire mondial.

Un demi-degré Celsius de température moyenne en plus a suffi à multiplier et à intensifier ces dernières années les canicules et pluies torrentielles dans de nombreuses régions du monde, souligne une étude parue vendredi. Les chercheurs ont comparé deux périodes. Entre 1960-79 et 1991-2010, la température moyenne a crû de 0,5 °C.

Entre ces deux époques, l’intensité des précipitations extrêmes a augmenté de 10% sur un quart du territoire mondial. Et les sécheresses se sont allongées d’une semaine dans la moitié des régions, selon l’étude, publiée dans la revue «Nature Climate Change». Autant de changements radicaux excluant toute variabilité naturelle, soulignent les auteurs.

La planète ayant déjà gagné 1 °C par rapport à l’époque pré-Révolution industrielle, «nous disposons désormais d’observations, bien réelles, nous permettant de voir les impacts concrets du réchauffement,» dit Carl-Friedrich Schleussner, chercheur au Potsdam Institute of Climate Impact Research. Le réchauffement, généré par la combustion du charbon du pétrole et du gaz, a débuté avec l’industrialisation du monde, mais il s’est nettement accéléré ces 50 à 60 dernières années.

1 juillet 2017 ats 20min.ch

**************

La hausse insuffisante des énergies renouvelables

Malgré le développement des énergies renouvelables, les objectifs de l’accord de Paris restent loin, selon les experts.

Les énergies renouvelables ont encore battu des records en 2016, mais leur rythme de développement reste trop lent pour limiter le réchauffement climatique sous les 2 degrés, avec des investissements globalement en baisse et des secteurs à la traîne, selon un rapport d’experts publié mercredi.

«La transition énergétique ne se produit pas suffisamment vite pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris», avec des investissements en baisse, les secteurs des transports et de la chaleur verte à la traîne, et des subventions aux énergies fossiles toujours trop importantes, alerte le rapport 2017 sur les énergies renouvelables du réseau d’experts REN21 (Renewable Energy Policy Network for the 21st Century). 7 juin 2017 20min.ch (nxp/afp)

*************

<< Le monde est «entré dans une nouvelle zone de danger» avec une concentration de CO2 mesurée au-delà des 400 parties par millions (PPM), seuil inégalé depuis des millions d’années.>>

«Avec 400 ppm de CO2 dans l’atmosphère, nous avons dépassé un seuil historique et nous sommes entrés dans une nouvelle zone de danger», a déclaré Mme Figueres dans un communiqué daté de Bonn (Allemagne), reçu à Paris. «Le monde doit se réveiller et prendre note de ce que cela signifie pour la sécurité des hommes, leur bien-être et le développement économique», a-t-elle ajouté.>>

<< Contenir le réchauffement L’objectif fixé par la communauté internationale en 2009 est de contenir le réchauffement à 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, seuil au-delà duquel les scientifiques mettent en garde contre un emballement du système climatique avec son cortège d’événements extrêmes. Or avec une moyenne annuelle de 400 PPM de CO2, le réchauffement attendu est d’au moins 2,4°C, selon le dernier rapport des experts de l’ONU sur le climat (Giec). Et les perspectives sont sombres: les émissions de CO2 dans l’atmosphère ne cessent d’augmenter et si la tendance se poursuit, la hausse du thermomètre devrait être de 3 à 5 °C.>>

<< Une étude parue dimanche a alerté sur les effets attendus du réchauffement sur la biodiversité avec plus de la moitié des espèces végétales et d’un tiers des espèces animales les plus communes qui devraient voir l’espace propice à leur existence réduit de moitié d’ici 2080, si la tendance actuelle se poursuit. >> 13 mai 2013  20min.ch (afp)

Record de chaleur mondial depuis la fin du 19e siècle

Juin 2015 a été le plus chaud pour ce mois sur le globe depuis le début des relevés de températures en 1880, a annoncé lundi l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

Les six premiers mois de l’année ont été marqués par une température record pour cette période ce qui montre que le réchauffement climatique se poursuit sans répit. L’année 2014 avait déjà été l’année la plus chaude jamais enregistrée.

La température moyenne en juin à la surface des terres et des océans a été 0,88 degré Celsius au-dessus de la moyenne du 20 siècle, précise la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) dans un communiqué.

Le précédent record de température pour un mois de juin remontait à 2014. Celui des six premiers mois de l’année à 2010.

Ainsi de janvier à juin 2015, la température moyenne a été de 0,85 degré supérieure à la moyenne du 20e siècle, ajoute la NOAA.L’étendue des glaces arctiques a atteint 906’495 km2 en juin, soit 7,7 % au-dessous de la moyenne de la période 1981-2015.

Il s’agit de la troisième plus faible superficie des glaces arctiques pour un mois de juin depuis 1979, qui a marqué le début des observations par satellites.Dans l’Antarctique, la surface des glaces a atteint 984’195 km2 soit 7,2% au-dessus de la moyenne de la période 1981-2010.

Surchauffe globale

Les gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère (dioxyde de carbone, méthane…) qui sont l’origine du changement climatique ont atteint des concentrations record en 2014, selon un rapport international sur «l’Etat du climat» (State of the Climate) publié le 16 juillet par la NOAA.

Le Giec, le groupe des experts du climat, qui a publié en 2014 la dernière synthèse de la recherche mondiale, a montré que «la température des surfaces terrestre et océanique a crû globalement de près de 1°C (depuis le début du 20e siècle), et que dans certaines parties d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du nord et du sud, la hausse va jusqu’à 2,5°C». Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon avait lui souligné début juillet que si rien n’est fait le réchauffement pourrait atteindre 5 à 6°C d’ici la fin du siècle.

La conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP 21) aura lieu à Paris du 30 novembre au 11 décembre. (afp) 20.o7.15 20min.ch

*********

La chaleur rendra l’Asie du sud invivable d’ici 2100

À cause du réchauffement climatique, les températures pourraient atteindre des niveaux insupportables pour le corps humain en Asie du sud.

La chaleur humide extrême provoquée par le réchauffement climatique risque de rendre une partie de l’Asie du sud – où vit un cinquième de l’humanité – inhabitable d’ici la fin du siècle si rien n’est fait pour réduire les gaz à effet de serre.

«Vagues de chaleur mortelle»«L’augmentation des températures et de l’humidité durant l’été pourrait atteindre des niveaux excédant la capacité de l’organisme humain à survivre sans protection», ont déterminé les chercheurs dont les travaux sont publiés mercredidans la revue Science Advances.

«Ces vagues de chaleur mortelle pourraient même se produire d’ici seulement quelques décennies dans des régions d’Inde, du Pakistan et du Bangladesh, y compris dans les bassins fertiles de l’Indus et du Gange, d’importantes régions de production agricole», préviennent aussi ces scientifiques. 2 août 2017 (nxp/20 minutes/afp)

*********

Australie – Le mois de juillet le plus chaud depuis un siècle

Au coeur de l’hiver, l’Australie a connu son mois de juillet le plus chaud depuis que les températures ont commencé à y être enregistrées, il y a 107 ans, selon le dernier rapport du bureau de la météorologie (BOM). Les précipitations ont été inférieures à la moyenne.

Le rapport, publié mardi, indique que «la moyenne nationale des températures maximum a été de loin la plus haute jamais enregistrée en juillet, avec 2,62°C au-dessus de la normale, soit 0,66°C de plus que le précédent record établi en 1975».

Une réalité difficile pour les agriculteurs du pays, particulièrement les producteurs de cultures hivernales déjà confrontés à un mois de juin très sec avec un fort taux d’évaporation des sols. En Australie-Occidentale par exemple, le blé de la Wheatbelt, assoiffé, a bien du mal à germer.

Selon le rapport du BOM, la moitié nord du pays a été la plus touchée par cette vague de chaleur inhabituelle: dans les Etats du Queensland, du Territoire du Nord et de l’Australie-Occidentale, le mercure a atteint en juillet des niveaux inédits. Dans certaines de ces régions (notamment au sud du Territoire du Nord), la moyenne des températures maximales a surpassé la normale de 3°C.

(nxp/ats) 2 août 2017 20min.ch

*************

La barrière de corail dépérit toujours plus

La hausse des températures de l’eau en mars et avril, induite par le réchauffement climatique, a généré en 2016 le pire épisode de blanchissement de coraux.

La grande barrière de corail australienne a en fait beaucoup plus souffert que ce que l’on craignait de deux épisodes consécutifs de blanchissement de ses coraux, ont averti lundi des scientifiques.

La hausse des températures de l’eau en mars et avril, induite par le réchauffement climatique, a généré en 2016 le pire épisode de blanchissement de coraux jamais connu par le récif. Le site de 2300 kilomètres est inscrit depuis 1981 au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Les premières estimations aériennes et sous-marines avaient laissé penser que 22% des coraux situés en eaux de surface avaient été détruits en 2016. Mais cette estimation a été révisée à 29%. Et la situation risque de s’aggraver avec l’épisode de blanchissement actuellement en cours.

Quatrième épisode

«Nous sommes très préoccupés pour ce que cela signifie pour la grande barrière de corail elle-même, et ce que cela signifie pour les populations et les secteurs économiques qui en dépendent», a déclaré Russell Reichelt, président de l’Autorité gouvernementale de conservation de la Grande barrière.

Le blanchissement des coraux est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration. Il est provoqué par la hausse de la température de l’eau, qui entraîne l’expulsion des algues symbiotiques qui donnent au corail sa couleur et ses nutriments. Les récifs peuvent s’en remettre si l’eau refroidit, mais ils peuvent aussi mourir si le phénomène persiste. L’épisode de blanchissement en cours est le quatrième après ceux de 1998, 2002 et 2016.      29 mai 2017. 20min.ch (nxp/ats)

*********

Les inondations côtières risquent de doubler

La fréquence des inondations côtières pourrait s’accentuer d’ici à 2050, surtout sous les tropiques, selon une étude parue jeudi.

Une hausse de cinq à dix centimètres du niveau de la mer d’ici à 2050 pourrait doubler la fréquence des inondations côtières, en particulier sous les tropiques, indique une étude parue jeudi. Des villes comme Abidjan ou Bombay seraient considérablement affectées.

Le niveau de la mer s’élève actuellement d’environ trois à quatre millimètres par an. Ce rythme devrait s’accélérer sous l’effet du réchauffement climatique et de la fonte des glaces, rappelle une équipe de chercheurs de plusieurs universités américaines dans la revue Scientific Reports. Selon la méthodologie et les scénarios d’émission de gaz à effet de serre, à l’origine du réchauffement climatique, les scientifiques prévoient une hausse de 0,3 à 2 mètres d’ici à 2100.

Jusqu’à présent, les estimations à l’échelle mondiale des inondations côtières dues à la hausse du niveau de la mer n’ont pas pris en compte l’effet des vagues, sous-estimant ainsi leur impact potentiel, relèvent les chercheurs. Cette nouvelle étude conjugue les prévisions de hausse du niveau de la mer avec des modèles prenant en compte les vagues, les marées et la montée de l’eau pendant les tempêtes.

Avenir désastreux

Une hausse de cinq à dix centimètres du niveau de la mer, qui devrait être observée entre 2030 et 2050 selon la plupart des prévisions, doublerait la fréquence des inondations dans de nombreuses régions du monde, selon les chercheurs des universités de l’Illinois et d’Hawaï, et de l’institut d’études géologiques des Etats-Unis.

Les régions tropicales «vont subir les augmentations les plus importantes de la fréquence des inondations», écrivent-ils.

L’avenir s’annonce désastreux «pour les vingt principales villes (selon le PIB) vulnérables aux inondations côtières (…) et pour de nombreuses villes exposées aux vagues, comme Bombay, Cochin, Grande Vitoria (Brésil, ndlr) ou Abidjan qui pourraient être considérablement affectées par une hausse de seulement cinq centimètres», ajoutent-ils.

«Une élévation de moins de dix centimètres double le risque d’inondation dans une grande partie de l’océan Indien, de l’Atlantique sud et du Pacifique tropical», selon l’étude.

Et une hausse de dix centimètres est suffisante pour le doubler dans des régions comme la côte atlantique en Europe et la côte ouest de l’Amérique du Nord, «y compris dans des centres urbains importants comme Vancouver, Seattle, San Francisco et Los Angeles», précisent les chercheurs. 20Min.ch(nxp/ats) 19 mai 2017

************

Les conséquences du réchauffement climatique sont plus importantes dans les régions polaires. L’Arctique et certaines zones de l’Antarctique se réchauffent deux fois plus vite que le reste du monde. La réduction des glaces provoque ensuite une hausse du niveau des mers.

L’étendue maximale de la banquise arctique a récemment battu des records négatifs. De même que la surface minimale de la banquise antarctique.

Ce réchauffement pourrait provoquer «les vagues de froid et de chaleur et les périodes de sécheresse dans l’hémisphère Nord», affirme le secrétaire général de l’OMM Petteri Taalas.

15 mai 2017 20min.ch (nxp/ats)

******************

 

<< En fait, la péninsule antarctique est l’une des régions ayant connu le réchauffement le plus rapide sur la planète avec une hausse de la température d’environ 0,5 degré Celsius par décennie depuis les années 1950. >> 21 mai 2017(nxp/ats)

****************

L’année 2014 a battu tous les records de chaleur 02 février 2015

<< L’Organisation météorologique mondiale a confirmé lundi que 2014 avait battu tous les record de chaleur et que la tendance au réchauffement climatique se poursuivait.>>

<< En 2014, la température moyenne de l’air à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) a dépassé de quelque 0,57 degré la moyenne calculée pour la période de référence 1961-1990, qui est de 14 degrés.>>

Tendance globale

«La tendance globale au réchauffement est plus importante que le classement de telle ou telle année», a expliqué le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud.

«Notre siècle compte 14 des 15 années les plus chaudes. Nous tablons sur une poursuite du réchauffement mondial, car la croissance des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et l’augmentation de l’enthalpie (chaleur contenue) des océans nous destinent à un avenir plus chaud», a-t-il ajouté.

Environ 93% de la chaleur piégée dans l’atmosphère par les gaz à effet de serre – provenant de l’exploitation des combustibles fossiles et autres activités humaines – est stockée dans les océans. Le contenu thermique des océans joue par conséquent un rôle fondamental dans le système climatique. La température moyenne à la surface des océans a atteint de nouveaux records l’an dernier. << …>>(ats) 20min.ch

***************

En Russie, 43 millions d’hectares de forêt sous la protection de l’agence forestière ont été perdus entre 2000 et 2011, principalement dans le Grand Nord du pays.

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Feux-de-for-t–Moscou-critique-pour-son-inaction-10449155 (nxp/afp) 22.7.16

*********

La biodiversité est en danger 21 avril 2015

<< La biodiversité continue à s’appauvrir en Suisse malgré les efforts entrepris pour conserver les plantes, animaux et habitats. Les experts en appellent à des mesures plus fondamentales pour renverser la tendance de l’appauvrissement de la biodiversité.>>

<< Leur constat: ici et là, des efforts pour promouvoir la diversité portent des fruits, à l’image des mesures en faveur des oiseaux rares ou de la revitalisation des cours d’eau. Mais ces améliorations restent ponctuelles et ne suffisent pas à compenser les pertes.>>

<< Enrayer le déclin : Il n’y a plus que cinq espèces piscicoles dans le Rhône contre 19 vers 1850, et plus que 11 au lieu de 20 dans le Rhin grison. En 22 ans, un tiers des alouettes des champs ont disparu de l’Engadine. Chaque année, un million d’oiseaux meurent par collision contre une vitre. Quant aux marais, malgré leur protection constitutionnelle, ils ne cessent de perdre en surface et en qualité.

Ces quelques exemples ne sont qu’une part infime des conclusions alarmantes des scientifiques. La densité de population de nombreuses espèces décroît. Et si les effectifs passent en dessous de certaines valeurs minimales, les facteurs de diminution se renforcent mutuellement, d’où une accélération du déclin.

Des solutions efficaces existent: la Grisette, papillon qui était devenu rare, a largement profité de la mise en place de jachères en milieu agricole. Ou du côté de la flore: en Suisse centrale, sur des surfaces de foin sauvage remises en exploitation après abandon, le nombre de plantes s’est accru de 20% en 10 ans.

Il faut continuer à élaborer des solutions pratiques et les transmettre à la population. Les experts estiment aussi qu’un doublement de la surface actuelle de nombreux milieux serait nécessaire en Suisse pour préserver à long terme la biodiversité. Cela nécessite des impulsions politiques, soulignent-ils. >>  (ats)

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/La-biodiversite-est-en-danger-28603828

La pire extinction animale depuis les dinosaures

Les espèces animales disparaissent environ 100 fois plus rapidement que par le passé, affirme une étude publiée vendredi. Selon elle, la faune de la Terre subit sa 6e extinction de masse. Jamais depuis la dernière extinction de masse, il y a 66 millions d’années, celle des dinosaures, la planète n’a perdu ses espèces animales à un rythme aussi effréné, ont rapporté des experts des universités américaines de Stanford, Princeton et Berkeley notamment.

Leur étude, publiée vendredi dans le journal «Science Advances», «montre sans aucun doute notable que nous entrons dans la sixième grande extinction de masse», a affirmé Paul Ehrlich, professeur de biologie à Stanford. Et les humains feront probablement partie des espèces qui disparaîtront, ont-ils prévenu.

«Si l’on permet que cela continue, la vie pourrait mettre plusieurs millions d’années à s’en remettre, et nos espèces elles-mêmes disparaîtraient probablement assez tôt», a précisé Gerardo Ceballos, de l’Université autonome de Mexico.

<< Les causes de la disparition des espèces comprennent notamment le changement climatique, la pollution et la déforestation. D’après l’union internationale pour la conservation de la nature, environ 41% des espèces d’amphibiens et 26% des espèces de mammifères sont menacées d’extinction.>> (ats) 20min.ch 20.06.2015

Ricken Patel d’Avaaz, début 2015 : Il y a quelques mois, un scientifique est allé sonder l’océan arctique russe, pour étudier des dégagements toxiques de méthane surgissant de l’océan — il effectue ces analyses tous les ans. Il avait déjà observé des centaines d’émanations de ce type, d’un mètre de large chacune, émettant des gaz 50 fois plus dévastateurs que le CO2. Cette fois, il n’en crut pas ses yeux. Le premier dégagement qu’il rencontra était une gigantesque colonne de gaz d’un KILOMÈTRE de large. Il poursuivit sa recherche et en observa un second aussi large. Puis un autre. Et encore un autre. Il y en avait des centaines.

Les scientifiques nous avaient avertis. À cause du dérèglement climatique, la planète atteint des « points de rupture » à partir desquels le réchauffement s’emballe jusqu’à devenir hors de contrôle. La banquise arctique fond, détruisant l’immense « miroir blanc » qui renvoie la chaleur hors de notre atmosphère. Cela a pour effet de réchauffer l’océan et d’accélérer encore la fonte des glaces, et ainsi de suite… Nous perdons le contrôle. L’année dernière, tous les phénomènes climatiques étaient sens dessus dessous; 2014 fut l’année la plus chaude jamais enregistrée.

13.10.2011 journal 24Heures – Avec la crise, le climat est sorti des priorités

<< L’an dernier, les émissions ont progressé de près de 5%, et la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère va atteindre les 391 parties par million (ppm). Or, à 400 ppm, de nombreux climatologues estiment que l’on aura atteint le point de non-retour climatique.>>

15.09.2011 Triste record dans l’Arctique << L’étendue des glaces de cette région a atteint cette semaine son niveau le plus bas depuis le début des observations par satellite, en 1972. >> <<La fonte de la glace de mer pendant l’été est, selon les scientifiques, à la fois un indicateur et une clé du réchauffement climatique, avec des effets négatifs à l’échelle de l’Arctique et de la planète. Elle prouve l’importance de l’impact des activités humaine sur le climat au cours des dernières décennies.>> 20Minutes

25.02.09; La fonte des glaces des deux pôles s’accélère La fonte des glaces des pôles nord et sud s’accélère et elle entraîne une montée du niveau des mers. L’étude, publiée dans le cadre de l’Année polai re internationale, révèle que le réchauffement en Antarctique est « beaucoup plus étendu que prévu », tandis que les glaces arctiques diminuent et que la fonte de la calotte du Groenland s’accélère. Les eaux océaniques autour de l’Antarctique se sont réchauffées plus rapidement que la moyenne mondiale, selon les conclusions de l’étude « Etat de la recherche polaire », présentée par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Conseil international pour la science (CIUS).

Réunis à Genève, les scientifiques ont dressé le bilan de l’Année polaire internationale, lancée en mars 2007. Elle a réuni des milliers de scientifiques de plus de 60 pays pendant deux ans et s’achève le mois prochain. Elle a bénéficié d’un financement d’1,2 milliard de dollars pour toute la période.

Hausse du niveau des mers

« Ces changements ont des conséquences pour la planète entière. En particulier, la hausse du niveau des mers, actuellement de trois millimètres par an, affectera des centaines de millions de personnes dans les régions côtières« , a déclaré Dave Carlson, directeur du programme de l’Année polaire internationale. « La hausse du niveau de la mer aggrave les conséquences des tempêtes dans les régions côtières et accentue aussi la fréquence de ces phénomènes extrêmes », a expliqué Ian Allison, co-président du comité de l’Année polaire internationale. Le spécialiste a précisé qu’il existe une grande variété de projections pour la hausse du niveau des mers ces prochaines années. Elles vont de 20 centimètres à 90 centimètres d’ici la fin du siècle. Les recherches devront se poursuivre pour parvenir à des observations plus précises.

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec) tablait initialement sur une élévation du niveau des mers de 18 à 59 cm d’ici 2100, mais avait renoncé à donner une fourchette haute dans son dernier rapport en 2007 faute de données fiables.

La fonte de la neige et la glace a des répercussions sur les moyens de subsistance des populations de l’Arctique, sur la flore et la faune locales ainsi que sur la circulation océanique et atmosphérique et le niveau de la mer

Rythme plus rapide Il apparaît désormais clairement que les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique perdent de leur masse. L’Antarctique connaît un réchauffement bien plus généralisé qu’on ne le croyait et il s’avère que le rythme de disparition de la glace s’accélère au Groenland.

Les chercheurs ont également découvert que, lors des étés de 2007 et de 2008, l’étendue de la banquise permanente de l’Arctique a atteint un minimum record depuis le début des observations par satellite, il y a 30 ans.

Les expéditions organisées ces deux dernières années ont aussi mis en évidence une vitesse de dérive des glaces sans précédent dans le bassin de l’Arctique. On a assisté à une modification, sous l’effet du réchauffement climatique, des types de végétation et de l’aire de répartition des espèces végétales dans l’Arctique.

Gaz à effet de serre Les chercheurs ont aussi découvert de grands réservoirs de carbone stocké sous forme de méthane dans le sol gelé. Or la fonte de ce dernier risque de libérer dans l’atmosphère le méthane, qui est un gaz à effet de serre accentuant le réchauffement.

« La coopération internationale pour les activités menées dans les régions polaires doit être considérée comme prioritaire ces prochaines décennies », a souligné le secrétaire général de l’OMM Michel Jarraud.

13.02.09; L’océan perd sa capacité à retenir le CO2 Les océans du globe sont de moins en moins capables d’exercer leur fonction de stockage du CO2, selon plusieurs études convergentes rapportées vendredi par le CNRS.

Conséquence: la quantité de gaz à effet de serre larguée dans l’atmosphère augmente. «L’océan est le principal puits de carbone planétaire, mais depuis dix ans, il est de moins en moins capable de jouer ce rôle, au Nord comme au Sud», constate le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) dans un communiqué qui fait la synthèse de trois programmes de recherche récents.

La capacité d’absorption de CO2 de l’océan austral, auparavant estimée à 500 millions de tonnes par an, serait en réalité dix fois moins élevée, selon les résultats des mesures récentes, plus complètes que celles réalisées au début des années 90. Le phénomène serait lié à une intensification des vents qui font remonter des profondeurs vers la surface de grandes quantités de C02.

La diminution de l’efficacité de l’océan en tant que puits de carbone a également été constatée dans l’Atlantique nord. Mais «dans l’hémisphère nord, on ne sait pas encore à quoi l’attribuer. Ca pourrait être la circulation de l’océan qui a changé, une réponse des écosystèmes ou de l’activité biologique, mais on n’a pas encore d’attribution définitive», a déclaré Nicolas Metzl, de l’Institut Pierre Simon Laplace.

«Ce ne sont pas des modèles, mais des observations», insiste le chercheur. Il rappelle que «chaque année, 10 milliards de tonnes de CO2 sont injectées dans l’atmosphère par les activités humaines, contre 6 milliards

Alors que l’océan perd parallèlement de sa capacité d’absorption, son efficacité en tant que puits de carbone, «estimée auparavant à environ 30%, tombe à moins de 20%», constate le chercheur. Source: SDA/ATS

06 février 2011 Cyclone en Australie La barrière de corail a subi de gros dégâts

Les cyclones font partie de la vie normale de la Grande barrière: elle en a connu 55 entre 1969 et 1997, selon une étude récente. Mais le réchauffement et l’acidification des eaux de l’Océan ont accru la fréquence des passages de cyclone et rendu les coraux bien plus vulnérables qu’avant.

La croissance des coraux sur la Grande barrière a nettement ralenti depuis 1990 et une partie d’entre eux souffrent de blanchiment, réduits à l’état de squelettes d’un blanc immaculé

Les océans menacés de mort par acidification. 24Heures du 24.06.2011 <<27 experts de six pays réunis à Oxford …>> … Que dit ce rapport ? Que l’on retrouve, dans les océans, les trois facteurs qui ont favorisé une extinction massive. a savoir un réchauffement et une rapide acidification des eaux, un appauvrissement des milieux marins. Pis encore, les niveaux de carbone absorbés par les océans sont déjà plus importants que lors du dernier drame, survenu

Concrètement, comment cela se passe t-t-il ? Comme sur la terre ferme, les émissions de CO2 sont dans le collimateur. Depuis le XIXe siècle, un tiers des émissions de CO2 liées aux activités humaines a été absorbé par les océans, ce qui a permis d’atténuer les changements climatiques.

Ces émissions de CO2, qui ont contribué à l’augmentation des températures, ont aussi provoqué une acidification des mers. Le pH a ainsi varié de près de 30% depuis le début de l’ère industrielle. Ce phénomène a été renforcé par l’azote d’origine agricole, ainsi que par le soufre des énergies fossiles.

Cette acidification des océans pose des problèmes aux organismes fabriquant des coquilles calcaires comme les mollusques, les coraux et, surtout, le phytoplancton. La conséquence est un déséquilibre de la chaîne alimentaire avec la disparition des poissons à longue durée de vie, comme le thon, et l’arrivée massive de méduses et d’algues, notamment. Cette acidification n’est pas le seul problème. S’y ajoutent la surpêche, la pollution des eaux par des substances toxiques et les déchets plastiques. Les zones les mieux préservées sont localisées autour des pôles. Mais les activités humaines liées à la fonte des glaces vont mettre à mal ce dernier sanctuaire marin. Pour stopper ce processus, il serait donc vital de réduire les émissions de gaz à effet de serre. On n’en prend pas le chemin. D’ici à la fin du siècle, le taux de CO2 dans l’atmosphère risque de passer de 389 ppm (parties par million) actuellement à 500, voire jusqu’à 1000 ppm, en 2100. La catastrophe écologique est en marche. Philippe Dumartheray.

06.02.10; L’Arctique se réchauffe encore plus vite que prévu

Les changements climatiques affectent l’environnement arctique à un rythme bien plus élevé qu’on ne le pensait, notamment sur la fonte des glaces.

Des chercheurs ont mené une étude d’une ampleur sans précédent dans le grand Nord canadien. Ce projet impliquait plus de 370 scientifiques venus de 27 pays, qui se sont relayés durant quinze mois au nord du cercle polaire à partir de juin 2007. Le navire à bord duquel ils se trouvaient est le premier à avoir passé un hiver entier en restant mobile dans la région.

Le changement climatique «se produit bien plus vite que ne l’avaient prévu nos modèles les plus pessimistes», a constaté David Barber, enseignant à l’université du Manitoba et principal chercheur de cette étude, vendredi devant la presse.

Ces modèles prédisaient il y a encore quelques années que l’océan Arctique serait libre de glace en été d’ici l’an 2100. Mais l’accélération du réchauffement montre désormais que cela pourrait se produire entre 2013 et 2030.

Les scientifiques lient la hausse des températures en Arctique et la fonte des glaces aux émissions croissantes de gaz à effet de serre.

Impact sur l’écosystème

«Nous savons que la glace disparaît, le monde entier en est conscient. Ce dont on n’est pas conscient, c’est que cela a un impact sur tout ce qui se trouve dans cet écosystème», a poursuivi Barber.

La fonte de la banquise éloigne de la région les mammifères qui s’y reproduisent, s’y alimentent ou s’y cachent des prédateurs, a indiqué Steve Ferguson, chercheur pour le gouvernement canadien. A l’inverse, des espèces de baleines que l’on ne rencontrait autrefois jamais en Arctique s’y rendent maintenant, car leurs déplacements ne sont plus entravés par les glaces.

Le changement climatique amène en outre plus de cyclones en Arctique, qui projettent de la neige sur la banquise et l’empêchent ainsi de s’épaissir. De plus, les vents violents rompent parfois la glace.

Selon une étude menée par le Groupe environnemental Pew, basé aux Etats-Unis, la fonte accélérée de l’Arctique pourrait entraîner un coût planétaire de 2400 milliards de dollars d’ici à 2050, le climat mondial étant moins rafraîchi par cet océan. (ats)

09 mars 2011 La fonte des glaces s’accélère

La fonte des glaces arctiques et antarctiques s’accélère d’après une étude de la NASA à partir d’observations satellitaires.

Les glaces du Groenland et de l’Antarctique perdent de leur masse à un rythme accéléré, selon une nouvelle étude réalisée à partir d’observations satellitaires, financée par la Nasa et publiée mardi, qui fait craindre une montée des océans plus importante que prédit jusqu’à présent.

«Si les tendances actuelles persistent, les niveaux de la mer vont probablement être nettement plus élevés que ceux projetés par le Groupe intergouvernemental d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat (Giec)

Climat 11 septembre 2011 La fonte des glaces arctiques bat un record

L’étendue des glaces de l’Arctique, l’un des éléments clés du thermostat de la planète, a atteint cette semaine son niveau le plus bas depuis le début des observations par satellite en 1972.

Le 8 septembre, les glaces de l’Arctique ne couvraient plus que 4,24 millions de kilomètres carrés. Il s’agit d’»un minimum historique», inférieur d’environ 0,5% au précédent record de septembre 2007, souligne Georg Heygster, responsable du département de télédétection de l’Institut de physique environnementale de l’Université de Brême, dans un communiqué.

Réchauffement plus rapide qu’ailleurs

Les températures dans la région arctique ont augmenté deux fois plus vite que les températures moyennes au cours des cinquante dernières années. ATS 20 minutes en ligne

Réchauffement climatique 02 mars 2011 Davantage de tempêtes de neige

Le réchauffement climatique risque de conduire à une multiplication des tempêtes de neige record comme celles ayant frappé les Etats-Unis et l’Europe.

«De fortes tempêtes de neige ne sont pas incompatibles avec un réchauffement de la planète», a expliqué Jeff Masters, directeur de la météorologie pour le site de prévisions météorologiques mondiales «Weather Underground». «En fait, alors que la Terre devient plus chaude et que plus d’humidité est absorbée par l’atmosphère, nous accroissons les chances d’avoir plus de tempêtes d’une extrême intensité à toutes les saisons», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse téléphonique organisée par l’Union of Concerned Scientists (UCS).

Climat en 2010 La seconde année la plus chaude du siècle

Selon des relevés de températures, l’année passée est la deuxième année la plus chaude depuis la fin du 19e siècle.

L’année 2010 a été la deuxième année la plus chaude depuis la fin du XIXe siècle, indique mardi un rapport de l’agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA), qui vient confirmer le réchauffement de la planète.

La température terrestre moyenne a été en 2010 d’environ 0,62 degré plus chaude que la moyenne du XXe siècle. 2010 se situe ainsi juste derrière 2005, considérée comme l’année la plus chaude depuis que les températures ont commencé à être relevées en 1880.

«De multiples indicateurs conduisent à la même conclusion: depuis la plus haute couche de l’atmosphère jusqu’au fond des océans (…) le monde continue à se réchauffer», souligne la NOAA. 29 juin 2011 ats/afp 20minutes en ligne

Réchauffement climatique 29 novembre 2011 – 2011 a été la 10e année la plus chaude Les treize années les plus chaudes durant ces 160 dernières années se situent toutes entre 1997 et 2011. L’année 2011 a été la 10e année la plus chaude enregistrée depuis 1850, a affirmé mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Un épisode marqué de refroidissement des eaux du Pacifique par «La Niña» a exercé une influence modératrice sur la hausse des températures.

Les dix années 2002 à 2011 sont la décennie la plus chaude jamais enregistrée, avec une élévation de la température de 0,46 degré au-dessus de la moyenne à long terme. Les treize années les plus chaudes depuis 1850 ont toutes été recensées depuis 1997.

20 décembre 2011 L’année la plus chaude depuis 150 ans L’année 2011 aura été celle des records climatiques en Suisse.

Avec un excédent thermique de 2 degrés, l’année 2011 a été marquée par la température moyenne annuelle la plus élevée depuis le début des mesures en 1864, a annoncé Météosuisse mardi. L’année a aussi été nettement trop sèche sur l’ensemble du pays et extrêmement ensoleillée. Les quatre premiers mois ont été exceptionnellement doux et secs.

Gaz à effet de serre 21 novembre 2011 20Min Concentration record en 2010

Les principaux gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique ont franchi de nouveaux records de concentration en 2010, a dénoncé lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont atteint de nouveaux pics, a affirmé lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le taux d’accroissement de ces gaz s’est accéléré.

D’après les scientifiques, le forçage radioactif de l’atmosphère par les gaz à effet de serre, qui a pour conséquence le réchauffement du climat, s’est accru de 29% entre 1990 et 2010. Le dioxyde de carbone contribue pour 80% à cette augmentation.

«En 2010, la teneur de l’atmosphère en gaz à effet de serre», dont l’origine a été causée par l’homme, «a atteint une fois de plus des niveaux jamais enregistrés depuis l’époque préindustrielle», a déclaré le secrétaire général de l’OMM, M. Michel Jarraud.

Augmentation du CO2 et du méthane Depuis le début de l’ère industrielle, en 1750, la teneur du CO2 dans l’atmosphère a augmenté de 39% pour atteindre 389 ppm (parties par million). Entre 2009 et 2010, sa concentration dans l’atmosphère a augmenté de 2,3 ppm, soit plus que la moyenne des années 1990 (1,5 ppm) et de la décennie écoulée (2 ppm).

12 avril 2011 Disparition des crevettes – Les manchots menacés Les manchots de l’Antarctique sont davantage menacés par la diminution des crustacés, leur principale source d’alimentation, que par la fonte des glaces qui réduit leur habitat. Ces deux espèces se nourrissent presque exclusivement de petits crustacés – les euphausia – dont la population dans l’Atlantique affaiblie par le réchauffement climatique, a diminué près de 80% depuis les années 70. Ces crustacés, proches des crevettes, vivent dans les grandes profondeurs glaciales des océans et constituent un maillon essentiel de la chaîne alimentaire. afp/20min

Les grands requins blancs menacés d’extinction

Victime des filets, de la chasse au trophée et de la pollution, cette espèce, en net déclin ces dernières années, risque de disparaître.

<<Le nombre de spécimens est très bas. Si rien ne change, les grands requins blancs d’Afrique du Sud sont voués à disparaître», s’alarme Sara Andreotti, chercheuse à l’Université sud-africaine de Stellenbosch et auteure d’une étude publiée après six ans de recherches.>>

«Nous sommes arrivés à la conclusion que la dernière génération de grands blancs connaît un rapide déclin et que leur nombre pourrait déjà ne plus être suffisant pour assurer leur survie», souligne Sara Andreotti.

Au rang des coupables: les filets anti-requins, la pollution des océans et la pêche, fait valoir l’étude, publiée dans la revue Marine Ecology Progress Series, qui estime à environ 330 le nombre de requins en capacité de se reproduire dans la zone.>> (nxp/ats) 20min.ch 21.07.2016

http://www.20min.ch/ro/news/science/story/Les-grands-requins-blancs-menaces-d-extinction-31978771

Méditerranée 18 avril 2011 http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Plus-de-40-especes-menacees-22655712

Plus de 40 espèces menacées Plus de quarante espèces de poissons en Méditerranée risquent de disparaître ces prochaines années en partie en raison de la surpêche.

Désertification Sur le pourtour sud (de la Méditerranée), la forêt est victime de surexploitation. Déforestation et désertification vont de pair. «Un hectare de céréales est plus rentable qu’un hectare de forêts», a expliqué Marc Palahi.

Près de la moitié des pays du sud de la Méditerranée subissent les effets de la désertification. En 20 ans, les pluies ont baissé de 20%, a indiqué le spécialiste. Selon les prévisions du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC), la température moyenne dans la région pourrait augmenter de quatre degrés et les pluies diminuer de 20 à 50%, «un scénario-catastrophe». ats/20min en ligne 31 mai

Gaz à effet de serre La Suisse pollue toujours trop 18 avril 2011 ats /20min

Glaciers fondants.<< Fribourg. Le réchauffement des glaciers alpins progresse encore plus vite qu’on ne l’avait pensé. C’est la conclusion du Département des géosciences de l’Université de Fribourg.>> 20Minutes, 15 avril 2011

24Heures du 9-10 avril 2011 :

Titre de première page. L’été avant l’heure a asséché le canton. La pénurie d’eau prend une tournure inquiétante.

Titre page 11 :Un printemps particulièrement sec fait craindre un été pire que celui de 2003

Mais page 2, éditorial du Rédacteur en chef Thierry Meyer titré « L’arc lémanique aura besoin de croissance » (à côté d’une caricature de Burki montrant les chutes du Rhin asséchées.) Encore vouloir de la croissance ? Regardez au niveau de la planète !

24Heures du 31 mai 2011 Les émissions de CO2 ont atteint un record historique en 2010

Très mauvaise nouvelle sur le front de la lutte contre le réchauffement climatique : les engagements pris pour 2020 sont déjà en faillite.

Le Tigre et l’Euphrate pourraient se tarir d’ici à 2040. Bagdad. L’Irak gâche la moitié de ses réserves hydrauliques alors que six millions de ses habitants n’ont pas accès à l’eau potable, s’inquiète l’ONU. L’Unicef fait état d'<<un récent rapport international évoquant la possibilité que le Tigre et l’Euphrate soient totalement taris en 2040>>. En cause: le changement climatique, la réduction du débit en amont et l’utilisation intensive de l’eau pour des besoins industriels et domestiques. Les maladies dues à l’eau polluée sont répandues en Irak. Reuters/20Minutes 22 mars 2011

Le château d’eau de l’Europe à sec en 2100 20minutes 12.07.2011

Fribourg. Un chercheur a étudié les conséquences de la fonte des glaciers sur le débit des fleuves.

Depuis des siècles, les glaciers assurent l’approvisionnement en eau, du Valais par exemple. Matthias Huss, du département de géoscience de l’Université de Fribourg, a étudié cet apport à l’échelle du continent.

Pour le Rhône, un quart des flots qui s’écoulent dans la Méditerranée au mois d’août proviennent de la fonte des glaces. Si cet afflux venait à se tarir, il en résulterait un recul significatif du débit du Rhône à son embouchure. Or, selon les projections du chercheur fribourgeois, les glaciers suisses devraient diminuer de manière drastique ces 90 prochaines années. Ils devraient de moins en moins alimenter les fleuves. Conséquences : des restrictions du trafic fluvial, des pertes de production d’électricité d’origine hydroélectrique, voire un manque d’eau potable. En être conscient devrait permettre de s’adapter à ces nouvelles conditions, conclut Matthias Huss.-JBM

Sécheresse 20Minutes 03 décembre 2011 Le Danube au plus bas Le plus long fleuve d’Europe a beaucoup souffert de la sécheresse.

L’or bleu du XXIe siècle / 24Heures 17.01.2012

<< Bien plus que le pétrole, l’eau sera l’enjeu du XXIe siècle, puisque, selon les estimations des Nations Unies, les deux tiers de la population mondiale seront privés d’un accès à l’eau potable d’ici à 2025.>>

<< Dans plusieurs pays, où cette ressource se raréfie de plus en plus, les multinationales en question sont accusées de faire main basse sur les réserves aquifères.<< Nestlé est un chasseur d’eau, un rapace. Ils ne sont pas intéressés à une utilisation durable de la nappe phréatique, des rivières ou des sources. Tout ce qu’ils veulent, c’est faire de l’argent. Ils débarquent dans une région et considèrent l’eau comme une entreprise minière>>, s’insurge la conseillère en chef des Nations Unies pour les questions d’eau en 2008-2009, Maude Barlow, dans le récent film documentaire d’Urs Schnell Bottled Life … >>

Le manque d’eau a atteint des records.La navigation sur le Danube, deuxième plus long fleuve d’Europe après la Volga, s’est transformée en cauchemar en raison d’une sécheresse pratiquement sans précédent. La baisse du niveau de l’eau frise le record pour ce fleuve qui traverse neuf pays avant de se jeter dans la mer Noire. Si les pays proches de l’embouchure du fleuve souffrent le plus, le transport de marchandises était également perturbé en amont, en Autriche et en Allemagne. L’institut météorologique autrichien Zamg a annoncé que ce novembre était le plus sec depuis le début des mesures en 1858.

20Minutes 7.6.11 Nature toujours plus déchaînée

Environnement. Plus de 42 millions de personnes ont été déplacées à cause des catastrophes naturelles en 2010, a annoncé hier le Centre de surveillance des déplacements internes (IDMC). Près de 90% des déplacements ont été causés par des inondations ou des orages. Le nombre de catastrophes recensées est passé de 200 à 400 par an au cours des vingt dernières années. L’Asie est le continent le plus touché.

20Minutes 8.6.11 Milliards d’arbres à vau-l’eau

Forêt. Plus de 90% des forêts tropicales, cruciales pour l’avenir du climat et de la biodiversité, << sont mal gérées, voire pas du tout>>, estime l’Organisation internationale des bois tropicaux dans un rapport publié hier portant sur 33 pays. Si des progrès sont enregistrés, notamment au Brésil qui abrite 5,3 millions de km2 de forêts, les perspectives restent assez sombres pour les autres pays concernés.

L’extinction des espèces gagne encore du terrain Selon la dernière mise à jour de la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN, l’Union internationale pour la conservation de la nature, 17’291 espèces sur les 47’677 répertoriées sont menacées de disparition. Ce résultat concerne, notamment, 21% de tous les mammifères connus, 70% des plantes, 37% des poissons d’eau douce et 12% de tous les oiseaux. 20Minutes 19.11.2009

Biodiversité. 3’700 Espèces menacées . Près d’un tiers des espèces animales ou végétales suisses sont menacées de disparition, …

… Au final, le constat dressé hier par le rapport Environnement Suisse 2011 est accablant. En Suisse, il existe 13’500 espèces répertoriées et étudiées. Qu’elles soient animales ou végétales, 3’700 sont menacées d’extinction. Et 236 ont disparu. En tout, près d’un tiers des espèces doivent être sauvées. <<La disparition des espèces animales et végétales s’est poursuivie et il n’a pas été possible d’arrêter le recul de leurs habitats>>, lit-on dans le rapport concocté par l’Office fédéral de l’environnement et l’Office fédéral de la statistique …

« LeMatin » 14.07.11

La moitié des grenouilles vont disparaître 20Min 18.11.2011

Crapauds, salamandres, grenouilles et même tritons s’apprêtent à vivre leur Fukushima: l’étude publiée par la revue «Nature» décrit une situation beaucoup plus alarmante que celle prédite par les scientifiques. A l’instar d’autres espèces, les amphibiens sont victimes du changement climatique et de la perte d’habitat.

En Europe, le climat, l’habitat et la maladie pourraient conduire à l’extinction de plus de la moitié des grenouilles, crapauds et tritons dans les 40 prochaines années.

Faune et flore en Europe: réchauffement trop rapide 08.01.2012 – TSRenligne

Les papillons sont en retard de 135 km par rapport à la hausse des températures vers le nord. Les oiseaux et les papillons européens s’adaptent au réchauffement climatique en remontant vers le nord, mais pas suffisamment vite pour compenser l’augmentation des températures moyennes, démontre pour la première fois une étude publiée dimanche.

Une étude similaire, publiée également dimanche par la revue britannique Nature Climate Change, relève en outre que le réchauffement est en train d’altérer profondément la végétation alpine sur tout le continent.

En une vingtaine d’années (1990-2008), les températures moyennes ont augmenté en Europe d’environ 1°C, ce qui revient à un décalage des températures vers le nord équivalent à 249 kilomètres, souligne l’étude menée par le biologiste français Vincent Devictor du CNRS de Montpellier.

Régime alimentaire, stratégies migratoires, types d’habitats et autres spécialisations écologiques sont souvent très dépendantes du climat, et le réchauffement en cours a un impact notable sur de nombreuses populations animales.

Glissement vers le nord La réponse des papillons à ce changement climatique a été un glissement vers le nord également, mais avec un retard accumulé sur cette période de près de 135 km sur les températures. Un retard encore plus marqué pour les oiseaux, avec un décalage de 212 km, relève dans un communiqué le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) de Paris, pour lequel Frédéric Jiguet a coordonné l’étude sur les oiseaux. [Narendra Shrestha – Keystone]

Océan Arctique 11 juillet 2011 La Norvège à l’assaut d’un eldorado pétrolier

Oslo envoie un navire destiné à la recherche d’hydrocarbures dans la mer de Barents. La zone recèlerait plus de 90 milliards de barils de pétrole, selon les Etats-Unis.

Depuis près d’un siècle, la Norvège et la Russie se disputaient la limite exacte de leur frontière maritime, qui coupe en deux la mer de Barents. Le traité de Mourmansk, signé par les deux pays le 15 septembre 2010, est entré en vigueur le 7 juillet dernier. Il règle définitivement la question de cette frontière aux enjeux économiques considérables.

<< …>> Preuve des passions que suscitent ces réserves, Oslo a dépêché vendredi 8 juillet, le lendemain de l’entrée en vigueur du traité, le Harrier Explorer. Le navire est parti fissa à la recherche d’hydrocarbures. La Norvège espère trouver «un petit Koweit» sous les glaces de la mer de Barents. frb- 20minutes en ligne

Exploitation du cuivre en Zambie

La DB dépose plainte contre les pratiques fiscales de Glencore

Le cuivre ne s’est jamais vendu aussi cher : plus de 10’000 dollars la tonne en février 2011 contre à peine 2’000 dollars à la fin de 2003. La Zambie regorge de cette matière première et en était le deuxième exportateur mondial en 2009. Pourtant ce pays figure parmi les plus pauvres du monde et sa population n’a aucunement profité de l’envolée des prix du métal rouge. La multinationale zougoise Glencore participe activement à ce pillage des richesses naturelles de ce pays par le biais de sa filiale sur place. Les manipulations financières auxquelles cette dernière a recours font l’objet d’une plainte déposée conjointement par la DB et d’autres organisations partenaires auprès du Point de contact national suisse à Berne pour violation des principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales.

<< Du dioxyde de soufre s’échappe de la mine de cuivre de Mufulira en Zambie. Au contact de l’eau, le dioxyde de soufre se transforme en acide sulfurique. Ici, la saison des pluies est une véritable menace, les précipitations stérilisent les sols. Tout est poussière. Rien, ou presque, ne pousse. >> Déclaration de Berne, Vers un développement SOLIDAIRE 217, septembre 2011

Alimentation 20Min20 novembre 2011

Changer le système de date de péremption Davantage que d’éventuels risques sanitaires, les affaires de remballage de viande dans les grandes surfaces mettent en évidence le gaspillage induit par ce système.

Enjeux climatiques. En jetant ainsi des aliments pourtant encore tout à fait comestible – près de 2 millions de tonnes par an en Suisse, selon une estimation -, les consommateurs ont une attitude «choquante par rapport aux besoins de la population mondiale», affirme Valentin Thurn. Mais c’est aussi un enjeu climatique, selon le spécialiste. Ainsi «le gaspillage alimentaire contribue davantage au réchauffement de la planète que tous les moyens de transport», déclare-t-il dans l’hebdomadaire dominical romand.

Crise de la dette 09 septembre 2011 20Minutes en ligne

Les pays développés doivent agir «maintenant et avec audace» pour relancer leurs économies, a affirmé à Londres la directrice générale du FMI Christine Lagarde. << Mme Lagarde s’est félicitée du plan de 447 milliards de dollars en faveur de l’emploi aux Etats-Unis présenté la veille par le président Barack Obama. «Nous saluons les propositions du président Obama hier soir, qui se concentrent sur le soutien à la croissance et la création d’emplois à court terme

Vraiment une vue à court terme …

La neige et la glace, surfaces blanches, fondent à cause du réchauffement. Il en résulte des surfaces foncées qui absorbent encore plus les rayons du soleil, accentuant le réchauffement, donc encore plus de fonte, et de surfaces sombres, et de réchauffement, etc.

La fonte du pergélisol/permafrost libère du méthane, 20 fois plus puissant gaz à effet de serre que le CO2. Nous ouvrons une boîte de Pandore. Tout peut s’accélérer. Des changements qui survenaient en 10’000 ans se passent en quelques dizaines d’années. La nature ne peut pas s’adapter aussi vite. Et nous sommes tributaires d’elle

Mieux vaut une DÉCROISSANCE voulue maintenant, que forcée bientôt !

  • La Torah – Daniel 12:1 – Michel
  • La Bible – Apocalypse 12:7 – Michel
  • Le Coran – Al-Baqara 2:98 – Michel

E = M C2       Église = Michel Christ II

Visitez aussi le chapitre « Modèle économique »